ECC Paroisse Bethléem France
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Samuel B.J.Oshoffa : Naissance de l'ECC

 

partir de novembre 1946, Samuel Biléou Joseph Oshoffa commença à parcourir les villages de la vallée du fleuve Ouémé en République du Dahomey (actuel Bénin). Ce sont des villages enfouis dans de grandes brousses et très éloignés des grands centres urbains, près desquels on y découvrait beaucoup de bois d'ébène. Il avait pris l'habitude d'aller partout avec sa Bible et il faisait régulièrement des prières.

 

 

I / AVANT LE 29 SEPTEMBRE 1947

 

UN PREMIER MIRACLE

Un jour de mai 1947 [avant le 22 mai 1947 [selon Lumière sur le Christianisme Céleste] / après le 23 mai 1947 [selon la Constitution de l'ECC)], Samuel Oshoffa était dans la forêt après avoir traversé le fleuve Ouémé en pirogue. Il était en effet accompagné d'un piroguier pris en location chez les Toffins en Ganvié. Ce jour-là, ce dernier se prit de violentes coliques. En dehors des deux personnes, ils n'avaient aucun secours. Confiant en l'Eternel, Oshoffa prit sa Bible, pria et imposa sa main sur le ventre du malade. Quelques minutes après, le piroguier se sentit soulagé. Pris de peur, il confessa à Oshoffa qu'il avait pour son déjeuner puisé délibérément dans la friture qu'il avait emportée dans ses tournées. Le piroguier ajouta qu'il devait être un homme bizarre, raison pour laquelle la sanction de son odieux acte ne s'était pas fait attendre. Puis, il se sauva, laissant Oshoffa seul entre l'eau et la forêt, qui ne savait ni nager, ni conduire une pirogue. Il quitte alors la pirogue et bon gré mal gré, il devait demeurer sur place jusqu'à un secours éventuel. La nuit, il allumait un feu pour se réchauffer et il priait ardamment.

 

LE 22 MAI 1947

Le troisième jour de cette situation désespérée, précisément le 22 mai 1947 [selon Lumière sur le Christianisme Céleste] / 23 mai 1947 [selon la Constitution de l'ECC], il eut une éclipse du soleil. Depuis la naissance de Samuel Oshoffa, pareil événement ne s'était produit au Dahomey. Il était alors seul dans la forêt. Il prit peur et se jeta à genoux, ferma les yeux pour prier.

Au cours de sa prière, il entendit distinctement une voix qui lui disait : "Luli, Luli" et l'explication qui suivait : "Grâce". Quand il ouvrit les yeux, il vit devant lui, à sa grande stupéfaction : un singe blanc ailé assis sur son séant. Il avait deux dents à la mâchoire supérieure et deux autres à la mâchoire inférieure. (On pourrait penser que c'est lui qui avait prononcé les mots Luli et Grâce). A sa droite et prêt à le mordre, il vit un petit serpent marron. Il avait le cou très gonflé surmonté d'une petite tête, tel un serpent à sonnettes. Sans peur d'être mordu, il le saisit par le collet, le caressa avant de tranquillement le relâcher. Puis, un peu à l'écart, il vit un oiseau très joli. Il avait les ailes pointues et les plumes colorées. Ses pattes et son bec étaient d'un jaune nacré. Il faisait la roue et ressemblait beaucoup à un paon. Un instant après ces animaux disparurent sous ses yeux.

 

TROIS MOIS DANS LA FORET

L'odyssée de Samuel Oshoffa devait durer trois mois. Il n'y avait plus rien à se mettre sous la dent. Il ne vivait alors que d'eau et de miel qu'il récoltait en brûlant les ruches d'abeilles. Il était transformé et vivait dorénavant sans peur dans la prière et la lecture de sa Bible. Mais un jour fatidique, le cours d'eau se mit en crue et faillit emporter sa frêle embarcation. Il résolut à se jeter dans la pirogue, confiant en l'Eternel. De roulis en roulis, se cognant aux monticules de ronces et de branchages qui émergeaient de l'eau, sa pirogue échoua le second jour à proximité du village appelé "Agongue" dans la sous-préfecture d'Adjohon du Dahomey.

 

UN SECOND MIRACLE

A sa descente, le premier homme qu'Oshoffa rencontra fut un compatriote nommé Yessoufou. Ce dernier prit peur en le voyant, le bruit courant que porté disparu depuis plus de trois mois, il était certainement mort. Au moment où Samuel Oshoffa rentra dans le village, un autre homme nommé Kouliho, près de la maison où il logeait, était mourant, gravement malade et tout enflé.

Il alla dans la maison, pria avec force et confiance, en lui imposant les mains au nom de Jésus-Christ. A sa grande satisfaction et au grand étonnement de tout le monde, le mourant éternua, secoua ses membres et s'assit. [Le nommé Kouliho, grâce à Dieu, vivait encore lors de la rédaction de l'ouvrage trente années plus tard]. Yessoufou courut alors annoncer à Porto-Novo qu'il avait vu Samuel Oshoffa, semblable à un fou, les cheveux ébouriffés, le menton embroussaillé, un fou qui, chose curieuse, ressuscitait les morts. 

 

UN TROISIEME MIRACLE

Quand plus tard, Oshoffa arriva à Porto-Novo, il était devenue une curiosité et la foule le suivait partout où il passait.

Un jour, sa grande soeur Elisabeth Gouton, née Oshoffa, vint le voir. Elle pleurait car son fils Emmanuel Mawugnon était décédé. Déjà, bon nombre de charlatans avait essayé leur puissance et avaient même élus domicile chez elle, sans succès.

Oshoffa se rendit dans la maison, fit sortir les charlatans et passa une nuit de prière au chevet du mort. Il le ressusita. Emmanuel Mawugnon devint le premier visionnaire de l'Eglise du Christianisme Céleste, à qui on doit la révélation d'une bonne partie du Culte chrétien céleste tel que le panier spécialement indiqué pour la quête pendant le culte, "Pajaspa", avec une bougie allumée à un bout.

 

 

II / LE 29 SEPTEMBRE 1947

 

Enfin, le 29 septembre 1947, Samuel Oshoffa rendit visite à un ami, Frédéric Zevounou et sa femme. Lorsque le couple l'escortait, sur le chemin de retour, ils rencontrèrent les membres de l'Eglise des Chérubins et Séraphins qui fêtaient la Saint-Michel. Alors, Frédéric lui proposa une séance de prière pour remercier Dieu des grâces qu'ils avaient pu obtenir du Seigneur par son intermédiaire. Ils rentrèrent chez Oshoffa et ils se mirent à genoux. Samuel Oshoffa était né protestant et avait l'habitude de fermer les yeux pour prier. Sur son invitation, les autres en firent de même. 

 

Au cours de la prière, il eut une vision : Devant lui, une grande clarté pareille à un plein phare d'une voiture. Il fut ébloui mais continua de regarder. Derrière cette grande clarté qui diminuait d'intensité, il vit, semblable à un être humain, un être resplendissant dont les yeux pointus scintillaient et dont les pieds, ne se reposant pas sur le sol, brillaient d'un éclat particulier. Il eut peur et trembla de tout son être. Un homme se présenta à lui pour lui annoncer la mission de la nouvelle religion qu'il aurait la charge de créer.

 

Quand il ouvrit les yeux, la femme de son ami, madame Zevounou était stupéfaite. Elle aussi, au cours de sa prière avait eu une vision terrifiante. "J'ai vu, disait-elle s'adressant à Samuel Oshoffa, un gros bois en forme de croix. Sur cette croix, je vis un homme qui portait une couronne d'épines ; de ses mains et pieds ainsi que de son côté gauche suintait du sang. Et chose étrange encore, il descendit du bois, te prit par la main et te conduisit dans une belle et splendide chambre que je ne pus décrire, te revêtit d'une robe blanche parsemés d'étoiles scintillantes. Tes yeux brillaient tellement qu'on dirait le soleil au zénith. Mais quand j'ouvris les yeux, je te vois encore ici, à la même place. Pourquoi cela ? "

Ils furent tous étonnés de leurs visions respectives et se séparèrent sans dire un mot, sans aucune réaction. Mais la nuit suivante, Oshoffa ne put fermer l'oeil. Les anges descendaient chez lui, lui dictaient des ordres, lui révélaient des choses qu'il écrivit.

 

 

II / LES EVENEMENTS CONSECUTIFS

 

MANIFESTATIONS SPIRITUELLES

Le matin suivant, à dix heures, douze jeunes qui aimaient jouer au Domino "Adji" dans le même quartier (Dogri) que Monsieur Zevounou vinrent voir Oshoffa. Ils avaient été informés par Zevounou de leur vision de la veille. Incrédules, ils coururent vers le domicile d'Oshoffa ; à peine étaient-ils rentrés que sept d'entre eux tombèrent en extase et se mirent à confirmer ce que Marie Zevounou et lui-même avaient vu. Les cinq autres prirent peur et s'enfuirent au quartier Zevou rapporter ce qu'ils venaient de voir. Il y eut du tumulte dans la ville et les gens accouraient de toutes parts pour voir ce qui se passait. 

 

De lundi à samedi, il y eut plus de deux cents personnes dont plusieurs en extase chantaient les louanges de Dieu. Oshoffa était lui-même excédé et exténué ayant passé treize jours sans repos et sans sommeil par suite de visions successives. Il se retira pour prier. Quelques camarades se rejoignirent avec le couple Zevounou.

 

Quand ils eurent quittés leur lieu de retraite aménagé pour la circonstance, Marie Zevounou en pleine ville entra en extase et se mit à chanter et à marcher à pas pressés de manière à tous les distancer. Oschoffa pria le mari de Marie : "vois-tu mon ami, si tu ne retiens pas ta femme, nous risquons d'être envahis par la foule" ; le mari courut la rejoindre, mais avant qu'il ne la prenne par le bras, elle se retourna prestement et cria : "Eli". Aussitôt Zevounou Frédéric tomba. "Qu'est-ce que ceci ?" s'écria Oshoffa, qui allait d'étonnement en étonnement.

 

Déjà tout le monde le traitait de magicien ou de sorcier ne sachant à quoi attribuer ces diverses manifestations spirituelles.

 

Le quatorzième jour, il résolut de se faire partir le monde qui avait assailli sa maison. Il envoya son ami Dominique Adande auprès de Monsieur Guene alors Commandant du Cercle de Porto-Novo, prier ce dernier d'envoyer des gardes de cercle pour évacuer sa maison.

Après le rapport de son envoyé, le Commandant de cercle demanda à voir Samuel Oshoffa pour savoir s'il s'agissait réellement de lui, le trompettiste de la fanfare municipale qu'il connaissait très bien. Oshoffa se présenta au Commandant en compagnie de quatre de ses amis, et raconta tout, en le suppliant de l'aider : "Voici plus d'une semaine que les gens sont dans ma maison. Certains racontent des choses mystérieuses, les autres chantent, le reste prie. Ils sont plus de deux cents. Ajoutez à cela la foule des badauds et des curieux. J'ai perdu le sommeil, je ne mange plus, aidez-moi."

Le Commandant de cercle répondit à Oshoffa : "Je ne peux accéder à ta demande. Je te trouve tout transformé. A ta vue moi-même j'ai peur. On dirait qu'une force surnaturelle émane de toi. Il ne m'appartient pas d'intervenir dans cette affaire. Au contraire, je te conseille plutôt d'inviter les gens par circulaire à venir écouter tes visions."

 

LA REUNION EN PLEIN AIR

Samuel Oshoffa s'exécuta et huit jours après, il organisa une réunion en plein air où tout Porto-Novo avait été invité. Ce jour-là, une foule nombreuse était rassemblée. Il eut d'abord peur, mais l'homme qu'il avait vu au cours de sa vision lui avait préalablement dit : "N'aie pas peur, prépare une table, sur la table dispose une croix avec l'image du Christ crucifié. Devant le crucifix, allume trois bougies. A ta droite, place un visionnaire, à ta gauche un autre visionnaire." Ces derniers devaient être choisis parmi ceux qui étaient tombés en extase chez lui et qui ne le quittaient plus. L'homme ajouta que tout ce qu'il dira lui sera inspiré et même les réponses aux questions.

 

Oshoffa répondit : "Je mettrai une croix de bois simple sans image du Christ car je suis protestant." L'homme lui dit alors : "Non, je veux que ce soit une croix réelle avec le Christ couronné, le côté percé, et l'inscription hébraïque car une croix simple peut être confondue avec celle des voleurs crucifiés en même temps que Jésus ou avec n'importe quelle autre croix puisqu'on crucifiait avant Jésus. Il faut une croix reconnaissable par la statue de Jésus. C'est un signe particulier pour montrer comment l'Homme Dieu a accepté de souffrir et mourir pour le salut de l'humanité".

 

Samuel Oshoffa fit exactement comme il lui avait été recommandé. Après une sorte de prédication dans laquelle il racontait tout ce qu'il avait vécu jusque-là, ils passèrent aux questions. Pendant que la première personne l'interrogeait, il l'entendait très bien, mais d'une seule oreille car la seconde était bouchée et bourdonnait. Puis elle s'ouvrait subitement et il entendait une voix qui lui dicta la réponse. 

 

Par exemple, la première question vint d'un membre de l'Eglise des Chérubins et des Séraphins. Celui-ci avait appris qu'une personne prénommée Moise Orimolade avait été envoyé par Dieu et faisait toutes sortes d'oeuvres spirituelles, et il ne comprenait que Samuel Oshoffa puisse prétexter être aussi envoyé par Dieu. Ce membre demanda donc lequel de ces deux envoyés de Dieu il devrait suivre ? 

La réponse dictée dans l'oreille d'Oschoffa et transmise en temps réel au questionneur fut la suivante : "A ta question, Jean-Baptiste vint avant Jésus. L'Eglise du Christianisme Céleste est l'Eglise du Christ, alors que l'Eglise des Chérubins et Séraphins appartiennent aux anges de Dieu et n'est donc que le précurseur pour préparer la voix de l'Eglise du Christianisme Céleste.

Que le monde le veuille ou non, sa Gloire sera bientôt connue de l'humanité toute entière ! ".

 

C'est de cette manière qu'il répondit à tout un chacun du début jusqu'à la fin. 

Après cette conférence, il eut un grand tumulte dans la ville entière.

 

PREMIER DIMANCHE DU MOIS D'OCTOBRE 1947

Le premier dimanche d'octobre 1947, au moment où Oshoffa priait avec un groupe de gens, une femme tomba en extase et se mit à chanter un cantique en dialecte Goun dont voici à peu près la signification : " Frères croyants, levez haut la tête... ". Ce fut à partir de ce jour que l'Esprit Saint recommanda de ne chanter dans notre église que les chants donnés spontanément et chantés par les visionnaires.

 

Voilà, fidèlement racontés, l'origine et le fondement de cette religion. Ce n'est donc pas l'oeuvre d'une personne en mal de surenchère, ni d'un groupe d'hommes allant contre telle ou telle confession. Non, c'est un désir divin, il est surnaturel.

C'est pourquoi, nous n'avons pas le droit de critiquer telle ou telle religion se réclamant du Christ car nous sommes tous serviteurs de Dieu.

 

PROPHETIE SUR LA SUCCESSION DU FONDATEUR OSCHOFFA

Les séances de prières de l'Eglise du Christianisme Céleste ont été instituées trois fois par semaine : mercredi, vendredi, dimanche.

 

Un mercredi donc, toujours au mois d'octobre 1947, Marie Zevounou n'était pas à la prière. Elle vendait au marché. Subitement, elle tomba en extase et fut conduite par l'Esprit jusqu'à notre lieu de réunion. Nous étions tous allongés par terre, la face contre le sol. Devant nous était un crucifix et une bougie allumée. Nous étions en pleine prière quand Marie Zevounou entra. Elle se colla la tête contre le mur et nous fit dos. Puis toujours en extase, elle déclara : "Ce jour est un jour sacré dit l'Eternel, je vous montrerai tout à l'heure un signe. Priez toujours et fixer vos regards sur la bougie allumée". Un moment après, une fourmi s'approcha de la bougie, commença à tourner tout autour. Marie Zevounou déclara, toujours nous faisant dos : "Voilà mon premier signe dit l'Eternel, observez bien cet insecte". Puis la fourmi continuait toujours de tourner. Dès que nous eûmes finis notre prière, la fourmi sauta dans la flamme de la bougie et mourut. Puis une autre vint, tourna encore longtemps et sauta à son tour dans la flamme.

 

Marie Zevounou déclara ensuite : "Voici l'explication du spectacle que vous ont offert les fourmis : C'est de cette manière que votre pasteur OSCHOFFA finira sa course ; un autre pasteur va lui succéder, finira de la même manière et ainsi de suite jusqu'à la fin des temps. Heureux celui qui connaîtra cette religion et qui y servira Dieu jusqu'à la mort. Car le Christianisme Céleste est une religion sainte descendue du Ciel de la main du Christ. Elle sera chargée de purifier le monde entier. Elle sera dotée d'une force au-dessus des forces des ténèbres et opérera toutes sortes de miracles et de prodiges. Pour vous montrer que c'est moi l'Eternel qui ait parlé, demain il n'y aura ni vent, ni pluie, ni soleil. La mer même cessera de mouvoir. Pour vous en rendre compte, envoyer quelqu'un à SEME plage. Il vous rendra du sable du fond de la mer ! Avec ce sable, vous pourrez ouvrir les yeux aux aveugles". Puis elle se mit à chanter un cantique en dialecte Goun dont voici l'explication : "Il est de notre devoir à tous de glorifier et de remercier Dieu pour ses bienfaits car, mêmes les insectes et le sable des mers glorifient l'Eternel" : PKE WE JE MI ME PO DONA DONA OKLUNON

 

Le lendemain en effet, nous envoyâmes Monsieur HOUKANRIN Anatole à Sèmè-plage. Il revint nous dire que réellement la mer n'était plus houleuse. On dirait qu'elle reposait au fond de sa cuvette. Mais le plus intrigant disait Anatole, c'est qu'avant de me trouver sur le littoral, je traversai une rivière et fus obligé de prendre mon vélo sur les épaules alors qu'à mon retour, quelques instants après, la rivière avait complètement desséché au point que je traversai très aisément et normalement le même endroit à vélo.

 

Voilà l'histoire de la naissance de l'Eglise du Christianisme Céleste.

Un texte extrait du livre "Lumière sur le Christianisme Céleste"

 

Date de dernière mise à jour : 9 mai 2017

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